Édito
La culture n'est pas un gros mot !
C'est avec joie que nous vous avons concocté cette nouvelle édition, pleine de rebonds et avec davantage de liens entre la saison et le festival.
Se permettre une page blanche pour ébaucher de nouvelles idées tout en continuant l'histoire d'ARTO et en portant ce qui fait la spécificité des arts de la rue et de l'espace public. Gribouiller des tentatives pour faire face aux basculements et aux incertitudes que nous traversons, et rester toujours debout pour apporter notre contribution à panser le monde à notre modeste échelle. À ARTO, la culture se vit, c’est une prise de risque. Elle provoque du débat, du trouble, de la fête, de la rencontre, du plaisir et même parfois du divertissement.
Ces traits se retrouvent dans un festival populaire, exigeant et profondément humain depuis près de 40 ans. La culture et la fête investissent l'espace public pour partager des instants avec vous et rester optimistes dans l'action !
Non, la culture n'est pas un gros mot !
Pourtant, on la coupe, on la rogne, on en parle comme quelque chose de superflu. Face à cette situation et au contexte financier toujours en berne, nous avons dû faire des choix et cherchons aujourd’hui à trouver de nouvelles pistes de financement. Pour autant, le festival ne peut tenir sans le soutien nécessaire des collectivités et de l’État, la complicité de nos partenaires, votre participation et les coups de main des organisateur·ice·s (salarié·e·s et bénévoles) qui mettent la main à la pâte à nos côtés. Encore mille mercis !
Nous trépignons d'impatience de vous retrouver !
L’équipe d’ARTO
